1-J VOIE DE RENNES A NANTES

1-J 

   Voie de Rennes à Nantes 

(CONDEVICNUM ou PORTUS NAMNETUM)

connue sous le nom de grand chemin,

chemin Renais,

ou chemin de la Duchesse Anne.

                  

     Cette voie n’est signalée ni dans l’Itinéraire d’Antonin ni dans la Table de Peutinger mais son existence est aujourd'hui considéré comme certaine, le CERAPAR (1) en a suivi  le tracé rural, de 2009 à 2011, à travers le département d'Ille-et-Vilaine, jusqu'au Grand-Fougeray.

     Elle devait emprunter, en sortant de Rennes, le boulevard de la Tour d’Auvergne. Après la ville, on trouve peut-être son tracé  près de la ferme de Fontenay, à l’entrée nord-est de Chartres-de-Bretagne, ancien château dont la chapelle semble avoir été l’église primitive de Chartres, et qui conserve à la base de ses murs le petit appareil en pierres cubiques d'une construction romane primitive, ainsi que le réemploi d’une colonne. 

                                                     

 chapelle St-Aubin, manoir de Fontenay. On aperçoit les réemplois dans le chaînage d'angle.

     La commune de Chartres dont le nom viendrait du peuple gaulois des Carnutes a une origine très ancienne. Sur son territoire, ont été mis à jours de nombreux vestiges gallo-romains, ateliers de poterie, vases et fragments divers.         

     La voie devait ensuite traverser la route départementale D34 de Chartres à Noyal-sur-Seiche, et elle rencontrait sans doute le Vieux-Bourg de Chartres, 500 m plus au sud. C’est à cet endroit que l’on situe la commune primitive. Ce lieu pourrait correspondre à l’intersection de la voie avec le Chemin des Saulniers (voie 3-B).

Rennes nantes chartres de b

la voie près de Chartres. On voit encore les fossés et les talus latéraux

     Des fouilles entreprises sur le territoire de la commune de Châtillon-sur-Seiche, de 1984 à 1988, ont mis à jour une importante villa agricole à cour fermée avec un fanum privé (2). Le bâtiment résidentiel mesurait une quarantaine de mètres et était agrémenté sur sa façade d'une galerie à colonnes ; à côté se trouvait un petit établissement thermal composé de plusieurs bassins, avec production d'eau chaude. L'ensemble était complété par un second logement qui devait être la maison du régisseur, une forge, un four à chaux, des écuries, un cellier et une ménerie. Un jardin potager devait également jouxter la maison.           

     Après Chartres, la voie franchissait la Seiche en amont de l’actuel Pont de Pont-Péan. Elle aurait croisé la route de Rennes à Nantes au village de Pont-Péan, à 800 m au sud du pont, sous la forme actuelle d’un chemin rural de 1 200 m de longueur que l'on voit encore se dirigeant vers le sud-ouest. Il rejoint la route de Laillé.

     Certains historiens ont considéré comme un tronçon de la voie romaine un talus long de 700 m depuis les abords de la ferme de la Chaussée, à 2 700 m au sud de Pont-Péan et à 100 m à l’ouest de la route, jusqu’à la Petite Caliorne, sur le bord est de la même route. Ce talus mesure un mètre trente de hauteur, et dix mètres de largeur à sa base. Il est toutefois possible qu’il ne remonte qu’à l’époque des travaux d’adduction d’eau des mines de Pont-Péan (3). 

                                        

 la voie près de Laillé : l'écartement des ornières est de 1,44 m (5 pieds)

     La voie suivait ensuite la départementale D77, de Laillé à Bourg-des-Comptes pendant deux kilomètres, puis la quittait, du côté est, pour se prolonger parallèlement à elle pendant un kilomètre, sous la forme d’un chemin rural. Elle reprenait 1 600 m plus loin, pendant 800 m, jusqu’à la ToucheElle coupait ensuite les routes D48 et D47, de Bourg-des-Comptes à Crévin, et à Poligné, un kilomètre à l’est de Bourg-des-Comptes (4).

     Lors de prospections sur le terrain, le CERAPAR en a découvert des traces dans un fossé récemment nettoyé, au sud du bois de Bas Gourdel. Son tracé est attesté un peu plus loin, à la Rivière Chereil.

                                              

  la voie en forêt            

                                             

  passage à gué du ruisseau de la Chalouzais (Bourg-des-Comptes)

      Après avoir coupé la route en direction de Poligné, la voie passait par les villages de la Basse-Rue et de la Haute-Rue, à 800 m au sud de la route et un kilomètre à l’est de celle de Pléchâtel. Elle rencontrait le village de la Chaussée, 1100 m au sud de la RueA cet endroit, elle était autrefois connue sous le nom de Grand Chemin.

                                          

 l'ancien "grand chemin" près de la Haute-Rue

     Ces derniers toponymes Basse-Rue, Haute-Rue et Chaussée sont très évocateurs du passage du chemin ancien.

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La voie à travers champs à la Guesdonnière, près de Pléchâtel

 

     Sur le territoire de la commune de Crévin ont été repérés deux sites gallo-romains à Beauchère et aux Tertres.

     Près de la ferme de la Rue, nous ne manquerons pas de noter le lieu-dit la Martinière, édifiée sur une hauteur, et qui pourrait bien être une évocation à un monument religieux dédié au dieu Mars, un fanum martis.

     Entre le Grand Moulin et la Pitoulais, près de la Guesdonnière, le CERAPAR a découvert une zone bombée dans une prairie le long du Semnon. Elle pourrait indiquer l'accès au passage de la rivière, par un gué ou un pont de bois sur poteaux du type de celui de Visseiche.                

     Le tracé disparaît ensuite du paysage. mais sur le terrain, de nombreuses pierres remontent en surface dans les champs, lors des labours. On peut même apercevoir un assez grand nombre de fragments de briques, de tegulae et de tessons, signalant un établissement gallo-romain (5).

                                       la voie de Bourg-des-Comptes à Pléchâtel                   

     On peut retrouver à nouveau le tracé de la voie, 1 100 m plus loin, sur le bord est de la route D84 qui relie Pléchâtel à celle de Poligné à Bain. La voie forme alors un chemin rural, le GR 39,  long de 1 800 m, qui passe au Perray et rejoint à la Faroulais la route D51 de Pléchâtel à Messac. Elle suit cette route pendant 2 400 m en coupant la D42 de Saint-Malo-de-Phily à Bain. Sur ce dernier tracé, la voie passe près de la Vieille Ville, dont le nom, altéré depuis en Ville Ville, pourrait indiquer un habitat gallo-romain.          

                                        

la voie près de Bain

 

     Les intersections importantes étaient protégées par l’armée. Une motte féodale, 500 m au sud-est, défendait le carrefour, près du village de la Carriais, dont la toponymie vient du gaulois carros, le chemin, ou alors du bas latin carofum, le carrefour. Nous noterons un kilomètre plus au sud une confirmation dans le lieu-dit le Carrefort, dont la traduction littérale est le carrefour fortifié                        

     On apercevait autrefois sur les Landes de Bagaron des fragments bien conservés du chemin (7), particulièrement sur le Tertre aux Blosses, à 500 m au nord-nord-est du croisement des deux voies. A cet endroit, la chaussée mesurait six mètres de large, et était encadrée de deux talus de cinq mètres chacun, puis de deux fossés de deux mètres. L’empierrement de cette chaussée avait un mètre de profondeur. 

     Le tracé se poursuit ensuite, sous forme de chemin rural, sur les Landes de Bagaron, pendant un kilomètre (actuel GR 39). Des ornières de roues sont encore visibles, gravées dans le schiste du sol. La voie croise, sur ces landes, la voie d’Angers à Carhaix (voie 2-i). A l’angle nord-ouest du croisement, se trouvaient autrefois les ruines d’une construction antique de vingt-deux mètres de longueur sur onze mètres de largeur, un mur la divisait en deux pièces (8). La parcelle est aujourd'hui un roncier impénétrable. Le Sipia de la Table de Peutinger aurait pu aussi être envisagé à cet endroit, si la voie Rennes-Angers avait suivi le tracé de celle de Rennes à Nantes et si elle avait emprunté ensuite celle de Carhaix à Angers.

      Mais encore une fois, il y a dans ces dernières lignes beaucoup de suppositions.         

                                    intersection avec la voie Angers-Carhaix (2-i)                     

       Entre l'Erablet en Bain-de-Bretagne et la Noë de Sagalon en Messac, la photo aérienne montre la trace de deux fossés parallèles espacés d'une vingtaine de mètres, suivant un axe nord-nord-est  sud-sud-ouest, dans des parcelles ouvertes.

     De plus, un bombé est visible sur le terrain au départ nord de ce tracé. La voie se prolonge sur environ 500 mètres vers le sud puis se perd dans un bois. La parcelle située au nord du bois a été prospectée par le CERAPAR et a livré des fragments de tegulae à rebord et de la céramique commune, trace d'un établissement situé à proximité de la voie.

     Le tracé réel de la voie était donc à l'ouest du chemin actuel, et rejoignait la limite de paroisse entre Bain-de-Bretagne et Messac, avant d'entrer à la Noë-Blanche.

     A la Carriais, à 800 mètres à l'est de la voie,  on voit une motte féodale d'environ d'environ 25 mètres de diamètre à sa base, avec sa douve complète. Elle avait sûrement un rôle de protection et de surveillance des voies, lors de leur réutilisation au Moyen Âge.

     Les derniers tronçons ont disparu, mais la voie devait sans doute traverser le ruisseau du Pont-aux-Roux après être passée à côté du Carrefort, et elle coupait la D53 aux Quatre-Routes

                                             la voie, aujourd'hui un chemin creux

     Sur les anciens cadastres, au siècle dernier, la voie était encore appelée Chemin Rennais, Chemin de la Reine ou de la Duchesse Anne. 

                                            

  le chemin de la Duchesse Anne à Saint-Malo-de-Phily                       

     Une légende nous raconte qu’une reine, en parcourant le chemin qu’elle faisait construire, trouva une pie morte. A la vue du corps de cet oiseau, elle prit peur et fit abandonner les travaux de la route.

     Cette légende de la pie morte est très répandue en Bretagne. Citée dès le XIIème siècle, dans le roman d’Aquin, sous le nom de merle mort, elle reste encore inscrite dans les noms de plusieurs villages proches de la voie romaine menant vers Nantes (9).                        

     Près du village de Sévrignac, à 800 m au sud-est de la Noë-Blanche et sur le bord de la D52, vers la Dominelais, au lieu-dit le Pâtis des Douves, on aperçoit un retranchement long de 170 m, entouré de talus et de fossés, et appelé autrefois Camp de César. De plus, le suffixe ac de Sévrignac accuse une origine gallo-romaine.                        

     Depuis la Noë-Blanche, la voie semblerait partir à l’ouest de la route actuelle D69, du Grand-Fougeray, en passant à l’ouest de Couëgromet, à 600 m du bourg et 100 m à l’ouest de la route), à la Bénerais, un kilomètre plus au sud, au Pas-Allant, 500 m après, et enfin près du village de Gras-Aulnay, 300 m plus loin. A cet endroit, des repérages en ont indiqué une largeur de six mètres, avec un écartement, entre les fossés, d'une vingtaine de mètres. 

     Le CERAPAR a localisé l'endroit où elle traversait le ruisseau du Gras, bombés encore apparents et radier visible sur les rives du ruisseau. Cet endroit était signalé sur le vieux cadastre sous le nom de Chemin Pavé, et le gué y était encore indiqué.

rennes-nantes-pres-grand-fougeray-cerapar.jpg

la voie près du Grand-Fougeray - photo CERAPAR

      Elle longeait la route départementale D69 du Grand-Fougeray puis la rejoignait et la suivait jusqu’au village de Brandeneuf, sur une distance de 1400 m. La chapelle de Brandeneuf aurait été édifiée sur les fondations d’un ancien temple.

                                 chapelle de Brandeneuf                    

     Elle s’en détachait alors vers l’ouest, passe tout près à l’est de l’ancien manoir de la Raie, 1900 m après Brandeneuf et à 800 m à l’ouest de la route. Elle en longeait la cour pavée : elle y est encore très reconnaissable. Elle passait ensuite à la Colinaie, puis 400 m à l’est de l’ancien moulin-à-vent du Chêne-Poirier, à 900 m de la Raie. Elle devait ensuite traverser la D57, allant du Grand-Fougeray à Guémené, à deux kilomètres du Grand-Fougeray, au niveau de l’ancien moulin de la Haute-Bourgeonnais, puis elle entrait en Loire-Atlantique au ruisseau de la Chère, près du village de la Hagonais, à 1800 m de la Roulais et à 300 m au nord du ruisseau.

     Une tradition raconte que l’église primitive du Grand-Fougeray se trouvait sur les bords de la Chère. 

     Le village voisin de Castres, dans la commune de Pierric, en Loire-Atlantique, de par sa toponymie, indique l’emplacement d’un castrum romain destiné à surveiller la voie.

                                                                  pont-veix-voie-de-nantes-a-rennes.jpg

la voie pavée encore très visible, à Pont-Veix, Loire-Atlantique

     La voie devait aboutir à Nantes dont le site fut occupé dès le néolithique. A cet endroit, une série d'îles  permet de faciliter la traversée de la Loire. La première cité des Namnètes s'installe au bord du fleuve, à sa rencontre avec l'Erdre, sous le nom de Condevicnum, du nom celtique Condate, le confluent. Puis pendant l'occupation romaine, la ville devient Portus Namnetum puis Civitas Namnetum, s'étalant vers la mer. Le Moyen Age n'en retiendra que le nom Nametis.

 NOTES SUR LA VOIE :

Vici routiers : De Rennes à Laillé, 6 lieues gauloises (13,3 km), de Laillé à l'intersection Angers Carhaix : 6 lieues gauloises, et de l'intersection Angers Carhaix au Grand-Fougeray  6 lieues gauloises.

Saint-Jacques de la lande :

 Chartres de B. : découverte d'anciens fours à la Retenue, ateliers de poteries d'époque gallo-romaine.

 Pont-Péan :

 Laillé : cette paroisse très ancienne est citée dans le Cartulaire de Redon. Près de son église, le toponyme la Martrie vient du latin martyrium, désignant un cimetière antique (10). Quatre grands domaines gallo-romains ont été repérés sur le territoire de la commune, par Guy Souillet.

Bourg-des-Comptes : nombreux gisements de briques et tegulae sur le territoire de la commune, la langrais, la Chaussée, la Herdrouaus, la Pionais, la Guissonière, la Bouisnaie, la Chapelle, Bout de Semnon, la Butaine, les Hautes Rivières, la Mare et enfin la Rivière Cherel, ce dernier site en bordure de la voie.

Pléchâtel : le territoire de la commune est riche en gisements gallo-romains, une villa du 2ème, avec thermes à la Faroulais, une autre villa avec thermes au Val Dréo, briques et tegulae aux Mottes, à la Chapelle de Bagaron, la Berraudais, la Jeussais, le Val du bas, la Cassière, Canacan, la Miochais, la Mossetière, la Minourais, le Châtelier (anciennement cadastré sous le nom de  Ville Rouge). Plusieurs de ces sites pourraient correspondre à de petites fermes dépendant d'une grande exploitation agricole. De plus, ont été repérés des vestiges de constructions en bordure de la voie, aux Sept Brouées, à la Faroulais, à la Guesdonnière et à l'Aubadais.

 La Noé Blanche : tegulae à Bellevue, Coëgromet, le Petit bonheur, Trélan, Trehel, la Ronnais aux Bouliers (en bordure de la voie), le Plessis (non loin de la voie), atelier de fonderie à la Bergerie.

 Messac : traces de constructions anciennes à la Bouexière, la Roche de Tréfineau, Laval, les Vieux champs, la Cottais, la Lemonaie, Renino, Baron, ancienne fonderie à Saint-Marc.

 - Bain de Bretagne : nombreux vestiges gallo-romains sur le territoire de la commune, cinq urnes funéraires dans un champ au Rheu, tegulae, briques et tessons à l'Aubiais, la Haute Loutais, la Filouzais, la Cochardais, la Coudre, la Cardichais, la Silandais, la Picaudais (au bord du ruisseau du pont aux Roux), des monnaies de Tetricus et de Postumus à la Rue Pavée (noter ce toponyme), un buste de Vénus, un sesterce de Marc-Aurèle, des plaques sculptées et des objets de bronze à la Haute Folais.

 - La Dominelais : anciens fourneaux de fonderies à la Roussière et la Fossardais, une meule en pierre à la Dévaloriais.

 - Le Grand-Fougeray : tegulae à la Trabatière, la Souchais, la Thomassais, le Mézeray.

     Ptolémée et Strabon, historiens antiques, évoquent deux ports de l'Atlantique sous les noms de Corbilo (11) et Brivate Portus. Le mystère sur leur emplacement n'a toujours pas été élucidé mais de nombreux spécialistes pensent qu'ils se situeraient près de l'actuelle Saint-Nazaire, dans l'estuaire de la Loire, le fleuve Liger ainsi que la nommaient les Romains.

 

RENVOIS :

(1) Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes

(2) Provost - 1991 

(3) Société archéologique d’Ille-et-Vilaine.

(4) Le circuit de randonnée dit des Biches passe le long de la voie romaine, près de la ferme de la haute-Rue (voir site commune de Bourg-des-Comptes)Le circuit de la Réauté passe également en bordure de la voie, près du menhir du Grand Tua.

(5) Gilles Leroux - Carte archéologique de la Gaule (Ille-et-Vilaine)

(6) Histoire archéologique de l’époque romaine de la ville de Rennes – A. Toulmouche.

(7) Alfred Ramé signalait autrefois le passage de la voie au tertre aux Bosse, sur les Landes de Bagaron mais des carrières ont modifié le paysage et plus aucune trace n'est aujourd'hui visible.

(8) Société archéologique d’Ille-et-Vilaine.

(9) Le département d’Ille-et-Vilaine – Paul Banéat ; Histoire archéologique de l’époque romaine de la ville de Rennes – A. Toulmouche.

(10) Guy Souillet - Pays et Paysans de la Haute Bretagne - Rennes 1946

(11) Le géographe Strabon place Corbilo (Korbilon) dans l'estuaire de Loire, et le cite comme un des plus importants ports de la Gaule, et assurant le chargement de l'étain. L'emplacement de Corbilo reste de nos jours un mystère. Des fouilles sur la ville de Rezé ont mis à jour une cité antique sur une superficie de 76 ha, avec des constructions, une voie pavée et un complexe portuaire s'étendant sur plus de 3 km le long du fleuve.

 

BORNE MILLIAIRE SUR LA VOIE

A Treillières, en Loire-Atlantique, au lieu-dit les Brillats, un ancien milliaire aujourd'hui transformé en calvaire, marquait le passage de la voie de Rennes à Nantes.

Milliaire des brillats

NANTES

Condevicnum, le confluent, capitale des Namnètes, devenu le Portus Namnetum romain.

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Nantes

la cité gallo-romaine au confluent de l'Erdre

Enceinte

la muraille gallo-romaine dans les fondations de l'enceinte médiévale

Nantes

 près de la porte Saint Pierre.

Nantes interieur du chateaufondations château des Ducs 

 

 

 

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